Selon le Monde (“L’emploi, pièce manquante de la reprise”, 03 mars 2016), les entreprises de taille intermédiaire (ETI, 19 127 créations nettes) ont joué un rôle de moteur dans la dynamique d’emplois.

« Les ETI bénéficient de la dynamique du secteur des services (comme O2 dans les services à la personne, crèches…). De plus, tous secteurs confondus, les dirigeants ont préféré opter pour le maintien de l’appareil productif et la conservation des compétences dans leur entreprise pour se donner la possibilité de rebondir plus rapidement en sortie de crise », confirme Alexandre Montay, le délégué général du METI. M. Cousquer, Directeur de Trendeo qui monitore le marché de l’emploi en France, ajoute : « En période de reprise molle, les grands groupes ont la possibilité de relancer des outils de production moins coûteux à l’étranger. Les ETI ne peuvent pas faire cet arbitrage. » La dynamique s’était toutefois érodée depuis 2013, et on est loin des niveaux de 2010-2011 (plus de 27 000 créations nettes).

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